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Une approche, un style, une technique parmi tant d'autres,
pour vous permettre d'aborder, avec des moyens simples, une façon d'exprimer à travers
un art direct où la difficulté se laissera maîtriser.
A partir des seules couleurs fondamentales, vous découvrirez une palette de teintes permettant de traduire et transposer sur le papier les paysages que nous offre notre environnement.
Une passion qui se partage.
Pour des informations supplémentaires,
veuillez me contacter ici
POUR VOUS INSCRIRE :
Consultez le programme pour choisir la période qui vous convient le mieux et remplissez le formulaire qui suivra.
INFO SUR LES COURS
* Prix du cours : Fr. 120.-- pour les 6 soirées
* Prix du matériel : env. Fr. 150.-
* Participants : 7 personnes.
* Lieu : Route de Lausanne 8. Oron-la-Ville.
(Parking Migros à 50 m.
et communal à 100 m)
* Samedi : Fr. 100.-- / journée
Par M. Bernard VöIlmy,
dessinateur-géomètre et aquarelliste.
Vous allez trouver une série de tableaux que vous pourrez aussi venir les admirer directement sur place, dans mon exposition à Oron.
Je n'ai pas mis les derniers, afin que vous ayez du nouveau à voir dans une prochaine exposition en galerie.
JOURNAL DE MOUDON - 26 octobre 2006
Distinction prestigieuse pour Bernard Völlmy
Lors d’une exposition récente, j’ai eu la curiosité de feuilleter une revue figurant sur le piano de la Galerie du Jorat. Il s’agit en l’occurrence du «horssérie aquarelle» de la revue européenne de langue française «Pratique des Arts».
Ce numéro a choisi ceux qu’elle considère comme les cinquante meilleurs aquarellistes européens. Parmi ceux-ci, ce ne devrait pas être une surprise pour ceux qui le connaissent, figure Bernard Völlmy, d’Oron-la-Ville, par ailleurs responsable de la Galerie du Jorat. Mieux même, il fait partie des douze à qui on a demandé de développer et d’expliquer plus en détails plusieurs techniques et trucs qu’il utilise. On a ainsi l’occasion de voir l’élaboration d’un tableau (ci-dessus) représentant la Broye à Bressonnaz (dans le «Vaudois», précise la revue, à l’instar sans doute de ce qu’on dit pour Genève avec le «Genevois»). Pas de médaille, puisqu’il ne s’agit pas d’un sportif, mais c’est tout comme, il s’agit en tous les cas d’une reconnaissance méritée des pairs de Bernard Völlmy pour son oeuvre.
On connaît depuis longtemps les qualités de l’artiste par ses tableaux, ses dons pédagogiques à travers ses cours, son amour de l’art pictural qu’il promeut dans sa galerie du Jorat, ses qualités de gestionnaire qui le font la gérer de façon professionnelle, à tel point qu’on en oublie qu’accessoirement il exerce un métier et qu’il est un amateur éclairé de guitare. C’était déjà un plaisir d’admirer son oeuvre, c’en est un autre de savoir que d’autres la (re)connaissent loin à la ronde. Voilà qui laisse bien augurer de la prochaine exposition de l’artiste en décembre. Mais nous aurons l’occasion d’en reparler.
En attendant, quelques-unes de ses oeuvres sont à la galerie. D’autre
part vous pouvez toujours en acheter sous forme de cartes postales. Quoi
de plus élégant pour accompagner voeux ou félicitations.
Quant à la revue en question, j’espère qu’il en
reste quelques exemplaires au même endroit. La «gardienne des
lieux» saura vous renseigner mieux que moi.
ED. MON
Invitation - n°23 - septembre 2006
Quand l'aquarelle devient louange !
«Il faut peindre un arbre dans le sens où il pousse ! » C'est ce que l'aquarelliste Bernard Völlmy, de Mézières, répète souvent à ses nombreux élèves. N'est-ce pas là le bon sens de l'art et l'art du bon sens ? En tout cas, c'est une sagesse utile pour nous rappeler qu'être trop pressé, c'est souvent être insensé.
Quand son épouse se précipite dans l'atelier en espérant se réjouir devant une nouvelle œuvre, il n'est pas rare que notre artiste confesse calmement : « Eh bien ! non, je n'ai pas peint. » C'est que, pour Bernard, le premier matériau de son art, c'est le temps. Le temps du regard, de la réflexion, de la méditation. Le temps de l'imprégnation d'une mémoire rendue disponible qui, un peu plus tard, est alors disposée... à restituer la véritable poésie du sujet. Belle manière d'éviter le piège du narcissisme qui guette tout artiste. Ici, si le talent est bien interne, l'inspiration vient du dehors, de plus loin... Et le tableau, au lieu d'avoir les couleurs forcées et fermées de la vanité, nous offre toutes les nuances subtiles et transparentes qui dévoilent presque la source de la beauté.
« Quand, en observant, on touche quelque peu à cet absolu, ajoute notre contemplatif reconnaissant, est-ce même encore nécessaire de peindre ? »
Pourtant, il arrive que Bernard réalise deux aquarelles par jour ! Mais non sans prendre le temps, entre les deux, de tout nettoyer : palette, pinceaux, godets, etc., et de tout remettre en ordre. « En faisant cela, dit-il, on « nettoie » aussi les yeux et on « réinitialise » le cerveau afin de poser un regard neuf sur le sujet suivant. »
Lorsqu'un nouvel élève compare sa boîte toute neuve et pleine de couleurs à la palette de l'enseignant, là encore, la surprise est grande !
Ce dernier n'utilise en effet que la triade jaune, rouge, bleu. Plus un peu d'eau, évidemment. A l'entendre parler de la patiente création de ses vastes coloris, on le sent heureux de découvrir et de respecter les lois fondamentales en général et celles concernant le mélange des couleurs en particulier. Il avoue même que c'est tout récemment qu'il a réalisé que là se trouvait la cause de sa vraie liberté d'expression !
« Non, souligne Bernard Völlmy, je ne suis pas un aquarelliste du hasard. Je ne veux pas compter sur de fausses « bonnes surprises » pour camoufler des faiblesses techniques. » Voilà une profession de foi vécue qui est tout à l'honneur et de l'art véritable et de cet artiste qui vient d'être officiellement classé parmi les douze meilleurs aquarellistes européens. Et même si cet autodidacte sait, par les armoiries de sa famille (contenant une palette), que son talent fut aussi celui de ses ancêtres, il aime spécialement honorer le souvenir de son père qui lui a si bien appris à dessiner de mémoire les sites visités au cours de longues marches à la campagne...
L'honneur des parents, l'art du bon sens, la contemplation, la reconnaissance, l'ordre et l'harmonie, le refus du hasard, le respect du temps, des lois et du travail pour une vraie liberté de vivre en peignant... je comprends maintenant pourquoi, chez Bernard Völlmy, l'aquarelle ressemble à une louange au Créateur !
Pharts n°59 décembre 2005 - janvier 2006
Oron-la-Ville
Bernard Völlmy la passion de l'aquarelle
A ce jour, le peintre Bernard Völlmy a réalisé quelque 550 aquarelles. Il a fait récemment paraître un livre, L'aquarelle passionnément (Publi-Libris), où l'on découvre une partie de ces œuvres, essentiellement des paysages.
Dessinateur hors pair, il a commencé par pratiquer l'huile. Mais il a vite éprouvé une tendance à diluer, jusqu'au jour où il découvre les ressources de l'aquarelle, qu'il va traiter comme une technique aussi noble que la peinture à l'huile, en obtenant, par exemple, des densités comparables. C'est donc à une véritable réhabilitation de l'aquarelle qu'il consacre sa vie, autant en créant qu'en enseignant - il donne des cours à quelque 130 élèves, dans son atelier d'Oron-la-Ville, dans le canton de Vaud.
- Vous avez toujours fait des paysages, des maisons?
- En aquarelle, oui. Mais au début, je voulais devenir peintre animalier; après, j'ai été caricaturiste. J'ai aussi travaillé l'huile et le fusain avec Froidevaux. L'aquarelle, c'est le résultat d'une recherche personnelle. Vous pouvez constater que mes tableaux ont un format constant, 25 x 35 cm. Je suis un peu comme un horloger: j'ai un format qui me convient, une peinture qui me convient. Quand je fais des paysages sur un tel format, je m'y retrouve, c'est moi.
- Voulez-vous m'expliquer votre technique de l'aquarelle?
- En fait, le scénario est presque toujours le même. Première phase: le dessin. Pour moi, le coup de crayon est capital. Alors, même pour un paysage tout simple, avec deux arbres, il y a une esquisse. Mais dans ma peinture, les esquisses sont camouflées. Les traits vont se confondre. Le résultat de l'aquarelle doit être juste du premier coup. Alors vous ne pouvez pas arriver avec votre pinceau sur une feuille, en vous disant: «Où vais-je mettre ma couleur?»... C'est comme dans une rédaction, on a son scénario: j'entre comment dans mon texte, je développe comment, avec quelle conclusion? On a des trames, une conception du texte. J'ai une trame dans ma conception du tableau. Donc, je dessine. Tout ce qu'il faut pour que, au moment où je viens mettre la couleur, je n'aie pas de question à me poser pour l'appliquer.
- Vous réfléchissez déjà à la couleur quand vous dessinez?
- Ma femme vient souvent dans mon atelier. Elle arrive après deux heures, et la feuille est encore blanche... C'est que j'ai une photo devant moi, je ne fais que regarder l'image pour en démonter le processus. Prenez ce tableau, il est structuré en fond, le lac,
les arbres devant, il faut tout organiser... C'est là la différence entre l'aquarelle et l'huile: on ne peut pas construire comme ça avec l'huile. Je dois disséquer pour pouvoir mettre les choses dans le bon ordre, sur mon papier. Je peux donc rester deux heures devant mon image, jusqu'à ce que j'aie complètement compris comment la réaliser. Où cela devient absurde, c'est quand je dis à ma femme: «Mais je n'ai plus besoin de peindre ce tableau, ce n'est pas drôle, je sais exactement ce que ça va donner!» C'est incroyable, mais une fois que j'ai compris mon tableau, je n'ai plus besoin de le peindre!
- Vous avez plus de plaisir à concevoir un tableau qu'à le réaliser.
- Oui, c'est le plaisir de disséquer l'image. Les cours m'ont initié à ça... Car chaque élève vient avec son sujet: je n'impose rien.
- Revenons sur le fait qu'on ne voit pas les traits de crayon, dans vos aquarelles, c'est une question de dilution?
- Non. Il s'agit de «mettre son dessin en tenue de camouflage».
- On pourrait vous dire: «Vous ne créez pas; vous peignez la nature telle que vous la voyez. »
- Quand on est amoureux de la nature comme moi, on n'a pas envie de la réinventer.
- Il y a toujours une intention. D'abord le cadrage du sujet, très important. Il y a des détails que vous privilégiez.
- Oui, les détails sur lesquels j'aime insister, c'est que je respecte la nature, en la caricaturant. Pour qu'on voie ce qu'elle nous montre... Le caricaturiste fait la même chose: il résume et il montre. Il va à l'essentiel.
- Vos aquarelles ne sont pas typiques du genre, tel qu'on le pratique couramment.
- Souvent, on croit que l'aquarelle est une succession de teintes délavées. Ça n'a rien à voir. C'est peut-être ce qui m'a fait réaliser ces derniers tableaux, qui semblent soutenus et chargés. Le noir, les couleurs sombres font partie de l'aquarelle. L'aquarelle est un moyen d'expression à part entière, qui peut concurrencer d'autres techniques, plus épaisses en structure. A propos de noir, sachez que je n'utilise pas de couleur toute faite. Je n'emploie que les fondamentales, le jaune, le rouge et le bleu. Qui peuvent être mélangées à loisir. Si j'ai besoin de noir, je le fabrique avec ces trois couleurs. Je remonte l'arc-en-ciel en arrière, pour arriver à la concentration des pigments, et j'aurai un noir. La palette d'aquarelle n'a rien à voir avec celle de l'huile. La proportion pigments - eau donne une couleur plus ou moins claire. J'obtiens différents noirs si j'ajoute: du jaune, il devient opaque; du rouge, noir anthracite; du grenat, noir «charbon de bois»... Les mélanges sont passionnants.
- Et la différence entre la gouache et l'aquarelle, sur le plan technique? Question de matière?
- Pour la gouache, les pigments sont broyés moins fin. Et la colle à pigments, c'est une colle blanche améliorée. Au contraire, l'aquarelle est exclusivement constituée de gomme arabique. Pour obtenir une aquarelle limpide, il faut un broyage fin du pigment allié à la qualité de la gomme arabique.
- Quels peintres admirez-vous?
- L'aquarelle de Carl Olof Larsson (1853-1919) m'est chère. C'est consistant, présent. Et pourtant, il n'y a pas la matière de l'huile ou de la gouache. A son époque, on utilisait la cire d'abeille avec les pigments. Dans l'aquarelle, il y a évidemment Turner. C'est le genre de maîtres que j'admire. J'essaie d'arriver à leur niveau, avec les moyens d'aujourd'hui. Mais en respectant la technique d'aquarelle, sans tricher. J'aimerais aussi peindre à l'aquarelle certains paysages lacustres comme Bocion les faisait, à l'huile, avec ses dégradés subtils. J'aimerais élever l'aquarelle au rang d'une technique reconnue comme l'huile.
Propos recueillis par Pierre Hugli Octobre 2005
24Heures - 5 décembre 2005
GRANDVAUX L'aquarelliste Bernard Völlmy et le vigneron Alain Parisod
distingués.
La Belle Dame primée pour son étiquette
La Confrérie de l'Etiquette a décerné son prix annuel
au vigneron Alain Parisod, syndic de Grandvaux, et à l'aquarelliste
Bernard Völlmy.
Bonne humeur et congratulations étaient au programme, samedi chez
Alain Parisod, au Domaine de la Grille, à Grandvaux. Les quelque 80
membres de la Confrérie de l'Etiquette, dont la devise est «Je
déguste et je décolle» et qui fête cette année
son 25e anniversaire, ont primé l'étiquette de la Belle Dame.
Cette dernière habille une bouteille de chasselas «racé,
fruité, tendre et féminin».
Parmi les 120 étiquettes proposées par
les membres de la
confrérie et par les vignerons eux-mêmes, 10 ont été sélectionnées
pour être soumises au jury.
Réalisée par l'aquarelliste Bernard Völlmy et éditée par l'Imprimerie Eticolle à Sierre, l'étiquette du cru 2004 de la Belle Dame a séduit les œnographiles de la confrérie, notamment par son dynamisme et sa sensualité, selon le responsable du concours, Jean-Pierre Bilat.
L'artiste installé à la Galerie du Jorat à Mézières,
plus connu pour ses paysages, s'est félicité d'avoir pu profiter
d'une «grande liberté» pour concevoir l'habillage de la
bouteille.
F. P.
La joie d'être primé pour l'aquarelliste Bernard Völlmy (à g.) et la fierté pour Alain Parisod, dont la bouteille s'habille de l'œuvre remarquée.
TERRE & NATURE - 11 novembre 2004
Finesse du pinceau
Ils sont plus d’une centaine, chaque année, à gravir les rampes d’escaliers de sa belle maison bourgeoise, à Oron-laVille (VD). Au dernier étage, une inscription sur la porte annonce immédiatement la couleur: « Entrée des artistes.» C’est dans ce cadre, style atelier-galerie, décoré avec sensibilité, que Bernard enseigne sa technique personnelle de l’aquarelle.
Première étape d’une aquarelle: la création d’un fond d’ambiance sur papier humide. Qui pourrait être décrite comme l’âme du tableau. Puis le reste du travail se fait à sec. Contrastant avec sa grande taille, l’artiste utilise un matériel qui ressemblerait presque à une dînette pour enfant. Dont un récipient minuscule, contenant six compartiments. Trois teintes, le jaune, le bleu et le rouge, y sont dédoublées. « A partir de là, on peut créer toutes les couleurs que l’on désire. »
Quand Bernard était gamin, l’idée de devenir peintre animalier l’a, paraît-il, effleuré. Aujourd’hui, en revanche, les intérêts de Bernard se tournent surtout vers les paysages et les maisons. il affectionne particulièrement la Broye et le Nord vaudois. Cependant, il lui arrive parfois de peindre un nu pour montrer à ses élèves que l’on peut tout faire. Ou un bouquet pour faire plaisir à son épouse! De sa formation de dessinateur-géomètre, il a gardé la précision du trait, le souci du détail. « Sans maniaquerie », tient-il à souligner. « Ce n’est pas le but que je recherche vraiment, mais c’est un aspect incontournable». Doté d’un oeil qu’il qualifie d’exercé, il a envie de rendre compte de ce qu’il perçoit. Un peu à la manière des impressionnistes.
Des toiles ratées? « Les élèves m’ont souvent posé cette question. Je dois dire qu’il n’y en a aucune.» Lorsqu’il saisit son pinceau, Bernard a déjà créé entièrement son tableau dans son esprit. « A ce niveau-là, on ne peut plus se planter», ajoute-t-il. Il y a trois ans, il a eu la chance d’acquérir un espace à proximité du Théâtre du Jorat à Mézières. Il l’a transformé en une galerie d’art. Jusqu’au 21 novembre, vous pourrez y admirer une série de toiles que l’artiste a réunies sous la dénomination «Balade». Et par la même occasion, des céramiques signées Claudia Von Boch. « J’avais fait une première exposition pour l’inauguration. Si j’en fais une seconde, c’est peut-être juste pour me rappeler que j’ai une galerie», plaisante Bernard Völlmy. Ce lieu sert aussi, de temps à autre, à des soirées « lectures » ou musicales! On parle de la finesse de sa touche, de sa minutie sans préciosité, de sa technique délicate. On le traite aussi de poète. « L’idée me séduit en tout cas. Si je devais être encore plus pointilleux, j’adorerais qu’on me perçoive comme un poète du pinceau!»
Nicole Marrama
VEVEY - HEBDO - 19 novembre 2004
Hymne à la tendresse
LES AQUARELLES de Bernard Völlmy sont un hymne à la tendresse. Une douceur de bon aloi imprègne la soixantaine d’oeuvres accrochées à la Galerie du Jorat, à Mézières. Une galerie que l’artiste a créée et qu’il gère dans l’éclectisme le plus complet.
Ses peintures nous emmènent à Venise dont il a su saisir la subtile mélancolie. Il se promène aussi dans nos campagnes. Des teintes voilées d’ombres bleutées disent les beautés trop souvent ignorées de l’hiver. La neige confère aux paysages une atmosphère de mystère.
Visiblement envoûté par la succession des saisons, Bernard Völlmy nous entraîne dans l’automne avec ses brumes et ses ocres. Chez lui, les arbres deviennent personnages, ils provoquent une «émotion verte ». Ils nous disent les attentes au bord du chemin, les rires du vent dans les feuilles. Ses maisons, les lignes harmonieuses de ses fermes, racontent la vie vécue à l’intérieur des murs, sous les longs toits protecteurs. Lorsqu’une route se glisse sous les feuillages, c’est une invite quasi irrésistible à s’en aller cheminer dans la campagne. Une promenade couronnée par quelques bouquets de fleurs ou de baies.
Au vu des ventes réalisées dès le premier jour, il est certain que les aquarelles de Bernard Völlmy répondent au goût de son public.
Mousse Boulanger
25.06.2004 - Le Messager
Bernard Vollmy enseigne sa passion pour l’aquarelle
Homme politique, professeur de dessin, géomètre, propriétaire
d’une galerie à Mézières (VD), Bernard Völlmy
d’Oron-la-Ville est également un passionné d’aquarelles.
Il donne d’ailleurs des cours privés dans sa maison. Le Messager
lui a rendu visite.
Bernard Völlmy donne des cours privés de
peinture,
dans sa maison à Oron-Ia-ViIIe
C’est dans une maison bourgeoise d’Oron-la-Ville, voisine du complexe scolaire et restaurée par ses soins, que Bernard Völlmy donne ses cours privés d’initiation à l’aquarelle. Il prodigue également ses connaissances en la matière à l’Université Populaire, après avoir enseigné le dessin technique à 23 ans au sein de l’école professionnelle de l’EPSIC à Lausanne, où il naquit en 1950. Mais ce n’est là qu’un aspect d’une vie d’engagement dans plusieurs domaines où il fit preuve d’un même dynamisme mêlé de passion. C’est ainsi qu’après un apprentissage de dessinateur-géomètre, il travailla dans cette branche durant dix ans au service de la commune de Lausanne. Puis il se mit à son compte en ouvrant un bureau de géomètre à Mézières (VD), le 1er juillet 1984. Parallèlement, il s’intéressa activement à la chose publique à Oron-le-Châtel, où il avait pris domicile. Elu à la Municipalité, il reprit peu après la syndicature de cette commune et représenta la région comme député, six ans durant, au Grand Conseil vaudois. Comme partout, il se fit remarquer par son esprit d’initiative et ses compétences de gestionnaire.
Professeur de dessin
Mais son attirance pour le dessin et la peinture [précocement révélée à l’école où il multipliait les caricatures et plus tard au service militaire pour des cours de croquis de reconnaissance du terrain, n.d.l.r.] ne tarda pas à se manifester. Une première exposition à 18 ans, avec des sujets animaliers, et voilà cet autodidacte promu professeur de dessin à l’EPSIC et même expert aux examens de cet établissement. A l’âge de 28 ans, il se met à peindre ses premiers paysages à l’huile, puis, dix ans plus tard, porte sa préférence sur l’aquarelle qu’il juge mieux adaptée à la recherche des nuances dans la transparence des couleurs. Par la suite, il va affiner cette technique en utilisant uniquement les teintes fondamentales. Une production de qualité mais abondante [près de 450 oeuvres dont 400 vendues à ce jour, n.d.l.r.] lui permet d’alimenter de nombreuses expositions personnelles, après la première de L’Estrée à Ropraz en 1990, entre autres au Sentier et à Vevey. Il en compte trois cette année dont une dans son fief de Mézières (VD) en novembre prochain et une autre à Siviriez chez Jacques Biolley.
Magie des couleurs
C’est dans son atelier situé dans les combles de sa résidence,
rue de Lausanne à Oron-la-Ville, que l’artiste reçoit
ses élèves, par petites classes. Son but premier est de rendre
accessible la technique de l’aquarelle à des personnes motivées,
souvent douées et toujours appliquées. Il assure le suivi de
chacun d’entre eux et d’entre elles en passant d’une place
de travail à l’autre, apportant les observations ou les corrections
nécessaires. Dans une première étape chromatique, il
révèle la magie des couleurs, leur complémentarité et
leurs contrastes. Dans ce but, il conseille la pose initiale d’une
zone d’ambiance sur papier humide comme support du travail au pinceau.
Le maître s’efforce aussi de développer les capacités
de perception et d’observation de l’élève et de
lui transmettre les astuces et autres procédés personnels pour
la réalisation d’un sujet et les correctifs nécessaires, à l’aide
d’un matériel simple mais bien adapté. Enfin, il reste
disponible pour des cours de dessin séparés pour ceux qui désirent
travailler la sûreté du trait avec lui. Tout cela avec une passion
tranquille pour son art, qu’il sert aussi comme galeriste au prix d’un
important travail de sélection, de planification et d’organisation
dont on soupçonne à peine l’importance
Emile Koog
Sérénité par l'aquarelle
décembre 1995
Après un parcours au travèrs diverses techniques, encre de Chine, fusain, lavis, huile, cet artiste a trouvé sa voie dans l' aquarelle qu'il pratique avec beaucoup de talent depuis 1989 et une prédilection très marquée pour la campagne et les forêts du canton de Vaud, auxquelles il consacre l' entier de ses loisirs.
Passionné, portant un regard sensible sur la région qui l'héberge,
il en tire des oeuvres d'une sérénité absolue, prenant
le temps de choisir ses sujets, apprenant la nature dans ce qu'elle a de
plus secret, utilisant ses soirées pour encadrer lui-même le
fruit de son travail artistique. Invité à présenter
ses tableaux au moins une fois l'an, ses expositions, chaque fois, remportent
un gros succès.
Le bénéfice de cette exposition a intégrallement été versé à l'ecole Romande pour chiens-guides d'aveugles à Brenles / VD
- Espace culturel CVE -
Promenade parmis les arbres
L'aquarelle sied bien aux paysages de chez nous, que Bernard Völlmy expose à la Spirale à Vevey. Il arpente professionnelle- ment le Jorat, la Broye et jusqu'aux confins jurassiens du canton. Puis son regard d'artiste choisit la maison foraine touchée par la grâce d'un instant de lumière, un talus cascadant de pierres où s'accroche un grand arbre ou la ravine mystérieuse d'un affluent de la Broye.
Minutieux sans préciosité, subtil sans maniérisme, Bernard Völlmy excelle dans le rendu des arbres qu'il perçoit dans leur respiration vivante et bruissante. Ici des cerisiers rouges et des pruniers, là, dans les collines niçoises, quelques oliviers acrobutes penchés sur de petits mamelons fleuris, ailleurs le corps svelte et cambré d'un érable devant la cure ou le solitaire dépouillé au bord d'un croissant de ruisseau dans la neige .
La compagnie des arbres menant cortège le long de la rivière, se tordant de vent au bord d'un lac ou s'ouvrant comme la nef d'une lumineuse cathédrale, est perçue comme bienveillante et sacrée. La trace des hommes dans ces campagnes mousseuses, dans ces pâturages fribourgeois ou broyards, ce sont les fermes, autres personnages significatifs de cette peinture sensible et intime. Leur grand corps paisible veille sur de beaux champs jaune pâle ou blasonnés d'or et de vert profond. On aime aussi chez Völlmy, le détail d'une fenêtre, la candeur d'un petit portail blanc, la rose trémière et les jarres de terre montant la garde sur le seuil. La finesse de la touche, l'irréelle subtilité des lointains bleutés et des ciels de fumée, les coulées de lumière sont d'un art délicat de poète.
Mireille Schnorf
Bernard Völlmy - aquarelles -
« La finesse de la touche, l'irréelle subtilité des
lointains bleutés et des ciels de fumées, " les coulées
de lumière sont d'un art délicat de poète. Minutieux
sans préciosité, subtil sans maniérisme... Une peinture
sensible et intime »
Mireille Schnorf (La Presse -Riviera/Chablais)
« Le peintre laisse errer ses regards sur une nature où le
bonheur de vivre est en couleur. Il l'a mise dans le , cadre et ce dernier
devient fenêtre ouverte contre le mur de la chambre »
Rob.K (Le Courrier d'Oron)
« Le regard que pose le peintre sur les paysages est celui du poète
qui ramène au jour, extraite de l'obscurité, l'âme secrète
des choses. Et nous voici à notre tour contemplant émerveillés
ces ramures, ces toits, ces futailles, avec les yeux de l'enfant que nous
avons été lorsque nous les avons vus pour la première
fois »
Simone Collet (NRL -Culture -Beaux-arts)
Un peintre à voir ou à revoir
- La Spirale Vevey -
FEUILLE D'AVIS DE LA VALLÉE DE JOUX
2 décembre 1999
L'ESSOR: TOUJOURS AQUARELLE
Voilà un artiste pour qui les incidences de sa profession de géomètre sont directes dans l’œuvre. Bernard Völlmy nous l'a confié, après la bousculade du vernissage. Parlant doucement, il nous envoûte un peu, comme pour nous aider à entrer dans ses images.
La moisson d'images réunies à l'Essor donne la part belle à La Vallée parce que son épouse en vient. M. Völlmy aime le Jura; il le trouve nettement moins dénaturé que d'autres districts du canton où .1es zones villas gangrènent le paysage. Hé oui!
Notre combe rassemble tous les éléments d'une région merveilleuse (sic). Le lac, le terrain vallonneux n'a pas subi les mutations des remaniements parcellaires (qui ont durablement modifié la typologie de la campagne vaudoise), la forêt, et les lumières plus cristallines forment un tout favorable à la rêverie et à l'inspiration de l'artiste. Il s'y complaît.
Toutes les saisons sont accrochées à l'Essor. L'hiver est bien là; neige soufflée qui gaine les cours d'eau. Rêves de tendre verdure en été, maisons oubliées dans la douceur de la végétation. Automne plus âpre mais généreux de teintes. Pour le printemps, sa soudaine irruption le fait se confondre déjà avec la saison suivante...
Bernard Vollmy n'aime pas déformer la nature; il l'imagine parfaite, propice et disposée à s'offrir, esquisses d'instants d'évasion pour visiteur pressé comme pour l'acheteur de l'aquarelle. Avec cette touche de poésie en plus qui nous éloigne des misères quotidiennes du monde pour nous faire nous sentir bien dans les coins qu'on aimerait trouver ou retrouver intacts, chargés d'émotion.
Sa technique de l'aquarelle est rôdée puisqu'il donne des cours à l'Université populaire de la Broye. Trois composants d'une bonne aquarelle: choix des pigments. du papier et des pinceaux sont à l'origine de la réussite. Après avoir pris le temps d'observer et de s'imprégner de l'image, il prépare la gamme des couleurs qu'il va poser rapidement sur un papier très mouillé avec de fines réserves de gomme laque pour des détails clairs. Une fois l'ambiance créée, les détails, branches ou surfaces précises seront ajoutées presque à sec. Comme les piquets qu'il aime à introduire dans un coin... marotte de géomètre qui signale la présence de l 'homme et accentue la profondeur ou la perspective.
Les flous propices à la rêverie offerts par Vollmy ont plu à un large public enthousiaste, toujours sensible aux facettes colorées de La Vallée revisitée par un nouveau peintre.
- Jacky Revmond -
1990
Galerie de l'Estrée à Ropraz
1991
Crédit Foncier Vaudois à Lutry
1992
Floralies lausannoises
1994
Hôtel Bristol à Villars s/Ollon
1994
Galerie La Spirale à Vevey
1995
Abbaye de Montheron
1995
Centre culturel CVE à Morges
1996
Galerie La Spirale à Vevey
1996
Maison de la Radio à Lausanne
1997
Galerie La Spirale à Vevey
1999
Galerie l'Essor au Sentier
2000
Hôpital de Lavaux à Cully
2000
Caveau des vignerons à Grandvaux
et
en permanence dans son atelier
à la Condémine à Oron
Si vous voulez être informé sur la prochaine exposition, veuillez
me laisser vos coordonnées par le formulaire de contact.
Aquareel.ch
Livre
Du pinceau à la plume
93 pages, 210 x 220 mm, "30 textes littéraires inspirés
par 30 aquarelles de Bernard Völlmy"
ISBN 2-940251-23-1
Livre
L'aquarelle passionnément
130 pages, format 220 x 210 mm 103 aquarelles en couleurs
Présentation
de l'auteur
ISBN 2-940251-18-5
Illustration du livre de Vio Martin
Octobre 2003
Les marques pages de la 3e Grenette du livre
Septembre 2003
A l'occasion de la 3e Grenette du livre de Moudon, Bernard Völlmy met en image une série de signets d'auteur :
Si vous le souhaitez, vous pouvez les obtenir (CHF 5.-- les 5) par
e-mail sur info@aquareel.ch
Bernard Völlmy plébiscité
Novembre 1999
Pour le premier concours de l'étiquette de vin, un habitant d'Oron-la-Ville décroche le Prix du public.
En ce samedi hivernal le Caveau des Vignerons de Grand vaux était plutôt accueillant pour les invités à la remise du Prix du public du premier concours de Grand vaux, village de l' étiquette de vin. Organisé en collaboration avec la Confrérie romande et tessinoise de l'étiquette, ce concours réunissait pas moins de 43 artistes qui rivalisèrent de talent pour avoir le privilège d'habiller quelque 3000 bouteilles et 500 pots d'une sélection du millésime 1998 de la récolte communale de Grandvaux.
Bernard Völlmy dont l’œuvre, Rosée, ornera 2500 cartes de vœux. Ce dessinateur géomètre d'Oron-la-Ville n'en est pas à son premier coup de pinceau.
Aquarelliste passionné, il donne des cours à l'Université populaire et expose ses oeuvres depuis maintenant dix ans. «J’aime mon métier, dit-il, mais la peinture est ma passion. Comme toute passion, celle-ci doit être préservée. L'équilibre entre vie professionnelle et vie artistique est ainsi pour moi primordial.» Appelé, comme les autres concurrents, à composer sur le thème de Bacchus, le village de Grand vaux et le nouveau millénaire, Bernard Völlmy explique que «c'est au moment où j'ai oublié que je faisais un concours que l'inspiration m'est venue. De savoir que c'est le public qui m'a honoré, me comble», continue-t-il tout heureux d'apprendre qu'une de «ses» cartes de vœux voyagera jusqu'à Jakarta!
- Frédéric Vassaux -
aquareel.ch
Bienvenue sur les cartes de voeux !
Dans cette rubrique, je vous propose deux choses :
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Achat de cartes de voeux :
J'ai fait imprimer une série de mes tableaux sur des cartes au format A5 (16 / 23cm) en papier épais plié en deux, fournies avec une enveloppe adéquate.
Achat de cartes de voeux
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Comme vous le savez probablement, vous êtes sur Internet et il vous est aussi possible d'envoyer des cartes de voeux... virtuelles ! C'est-à-dire que vous les envoyez... pas par poste... mais par Email (courrier électronique).
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